Tes banques d'assets sont éparpillées sur tous tes disques et l'Explorateur n'y voit rien. Argus les indexe là où elles vivent — zéro copie, zéro cloud. Images, 3D, audio, fichiers d'impression : tout est vignetté, prévisualisé, éditable. Et il démarre en une seconde.
Des dizaines de packs itch.io, de tilesets, de banques SFX et de musiques sur plusieurs disques deviennent invisibles. Et les gestionnaires du marché importent tout dans leur bibliothèque — inacceptable quand ton arborescence est ton modèle mental.
Impossible de fouiller tous tes disques d'un coup, par mot, dans les chemins et les tags.
Vignettes floues, pas de zoom net, pas de lecture de spritesheet ni de preview .ase.
Eagle & cie dupliquent tes fichiers dans leur base. Ta co-location vole en éclats.
Une barre, tous tes disques. ~30 formats vignettés pixel-perfect : images, 3D, audio, fichiers d'impression. Recherche transverse instantanée sur 200 000+ fichiers.

Un éditeur complet façon IrfanView, intégré. Et il enregistre toujours une COPIE — ton original n'est jamais touché.

Argus hache le contenu de tes fichiers et débusque les vrais doublons — même renommés, même éparpillés entre packs.

Un tableau de bord qui répond enfin à « qu'est-ce que j'ai, au juste ? ». Par type, par banque, par extension, du plus lourd au plus rare.

Ajoute tes dossiers depuis l'appli, et copie n'importe quel asset vers ton projet — la source n'est jamais touchée.

Le cœur d'Argus est gratuit et complet. La couche pro — celle qui fait gagner des heures quand tu gères un vrai projet — se débloque une fois, pour toujours.
Argus est un veilleur, pas un propriétaire. Il regarde, il indexe, il n'écrit jamais dans tes fichiers.
Zéro copie, zéro déplacement. Tes dossiers restent exactement comme tu les as rangés.
Le serveur écoute en local (127.0.0.1) uniquement. Rien ne quitte ta machine.
Tes favoris et tags vivent dans la base d'Argus — jamais injectés dans tes fichiers.
Un seul exe de 24 Mo, démarré en une seconde. Aucun framework, aucune install lourde.
Arrête de chercher. Argus a déjà tout vu.